martes, 16 de octubre de 2012

L’Autrichien Felix Baumgartner depuis 39 kilomètres d'altitude...

Saut de Felix Baumgartner : quel intérêt pour la science ? 



Pour les experts, le saut exceptionnel de l’Autrichien Felix Baumgartner depuis 39 kilomètres d'altitude pourrait permettre d'améliorer la sécurité aéronautique.
L'entraînement intensif de Felix Baumgartner et ses milliers de sauts en parachute lui ont permis de réaliser un exploit. Il a ainsi pu sauter de 39 km d’altitude depuis un ballon d’hélium pour plonger vers la terre pendant plus de 4 minutes. Il a alors atteint la vitesse maximale de 1.137 km/h avant de finalement ouvrir son parachute. Une prouesse qui était, comme on peut l'imaginer, loin d'être sans risque mais tout avait été pensé en détail pour ne rien laisser au hasard.
Comme l’expliquait avant le saut Michel Viso, responsable des programmes d'exobiologie au Centre national d'études spatiales (CNES), Baumgartner est "dans un scaphandre pressurisé, il part d'une vitesse zéro, il va subir une accélération qui est celle de la gravité terrestre, c'est-à-dire 1 G", soit bien moins que les pilotes de chasse ou les astronautes (8 G). "Ensuite, il va freiner très progressivement en rentrant dans les couches denses de l'atmosphère terrestre, donc le corps n'est pas soumis à des contraintes particulières". Finalement, "le plus gros choc, c'est à l'ouverture du parachute. Mais avec les nouveaux parachutes, l'ouverture est suffisamment étalée [ ... ] Sur un siège éjectable, le pilote d'avion subit un choc beaucoup plus fort qu'à l'ouverture d'un parachute", précise le Dr Comet, qui fut pendant plus de 20 ans le "médecin des astronautes" au CNES.
Malgré ces différences avec les mission réelles en aéronautique, "ce type d'exploit reste utile pour des vols d'essais à très haute altitude. Il prouve qu'on peut faire des éjections à très haute altitude ce qui n'avait pas encore été fait", souligne le M. Comet. L'Autrichien "a été très méthodique, il a fait cela très professionnellement, il s'est entraîné à sauter avec un scaphandre. Tout est dans l'entraînement, dans la maîtrise des aléas", estime le médecin. Pour lui, le risque dans un saut aussi extrême est surtout "de se mettre en rotation et de perdre connaissance", empêchant alors le déclenchement du parachute.
Un exploit utile pour "envisager certaines solutions de secours"
Comme il l’explique, "au-delà d'un certain nombre de tours par minute, vous perdez connaissance, avec le "voile gris" puis le "voile noir", en raison de l'accélération trop forte qui prive le cerveau de sang. C'est la syncope. Ce peut être aussi le "voile rouge" en cas d'afflux de sang au cerveau". Pour ce responsable de télémédecine à l'Institut de Médecine et de Physiologie Spatiales (Medes), basé à Toulouse, "dans cette phase instable, Baumgartner s'est très bien débrouillé, il a su maîtriser les rotations et a réussi très rapidement à se stabiliser".
Ce saut est ainsi particulièrement intéressant pour les experts en aéronautique, comme le souligne Michel Viso. "Ça peut avoir un intérêt opérationnel lorsqu'on prépare des vols habités en se disant, qu'effectivement, en cas de problème, on peut éjecter les passagers à des altitudes très hautes avec un scaphandre autonome et un parachute". Néanmoins, pour que cette option soit envisageable, il faut que la vitesse soit faible. En effet, pour réaliser son exploit, Felix Baumgartner est parti d'une vitesse nulle, insiste M. Viso. "Si on rentre à 7 km/s dans l'atmosphère en scaphandre", comme c'est le cas pour les vaisseaux spatiaux revenant sur Terre, "on va être brûlé et le scaphandre avec", explique-t-il.
Mais "dans une configuration bien particulière", une vitesse nulle, pas d'explosion à bord, notamment, "ça augmente la plage à laquelle on peut sauver des astronautes", estime l’expert.
"C'est un exploit individuel, sportif, technique [ ... ] mais pour l'instant, sur un plan scientifique, on n'a pas appris énormément de choses", juge Michel Viso. Néanmoins, "je suis sûr que les ingénieurs peuvent prendre ça en compte pour envisager certaines solutions de secours", par exemple pour la conception des capsules Orion aux Etats-Unis ou des avions de haute altitude, principalement militaires, confie-t-il. 
Maxisciences Com * Francais 
http://www.maxisciences.com/chute-libre/saut-de-felix-baumgartner-quel-interet-pour-la-science_art27082.html

Libertad Digital * Com  

Baumgartner hace historia tras un salto estratosférico desde 39 kilómetros

El deportista austriaco ha roto la barrera del sonido al caer a una velocidad de hasta 1.173 kilómetros por hora.



17/09/2012 13H52
L'homme de Néandertal utilisait-il des plantes médicinales pour se soigner ? 

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